12 LEÇONS TIRÉES DU RETOUR DU GUERRIER PACIFIQUE DE DAN MILLMAN – L’ÉCOLE CACHÉE | Clement Frenay

Dan Millman sort le dernier livre de la saga Le Guerrier Pacifique en Septembre en France, mais comme j’ai la chance de bien parler Anglais, j’ai déjà pu lire et  étudier le livre avant de me rendre au Costa Rica en Août pour faire un coaching avec Dan.

Je prends souvent plein de notes des livres que je lis, et puis les notes se perdent, ou je les efface sans faire exprès, ou je ne sais plus les retrouver.

J’ai donc décidé de créer cet article pour être sûr que mes notes sur ce livre génial ne soient pas perdues, et je l’ai donc presque plus écrit pour moi-même.

Mais j’ai aussi envie de vous partager ce que j’ai appris, et pour être sûr de ne pas vous gâcher l’histoire j’ai décidé de vraiment me concentrer sur la philosophie du livre à travers cet article. N’ayez crainte, vous aurez encore au moins autant envie de lire le livre après, si ce n’est plus !

Aujourd’hui nous allons donc parcourir les 12 Leçons tirées de l’École Cachée – Le Retour du Guerrier Pacifique de Dan Millman.

 

1. « Les Pèlerins de la Justice et de la Paix doivent s’attendre à traverser le désert »

Cette citation de Dom Helder Camara m’a beaucoup parlé. Elle illustre les épreuves rencontrées par Dan Millman alors qu’il essaie de retrouver le journal de Socrates dans le Désert des Mojaves.

Je ne compte plus les fois où j’ai eu cette sensation de traversée du désert et le nombre de fois où j’ai voulu arrêter. Mais comme dans le livre, ce qui m’a aidé c’était d’avoir une sorte de plan d’action donné par des Maîtres dans le domaine, de faire confiance au processus et de me pousser à faire toujours ne serait-ce qu’un petit pas de plus.

Le fait de garder à l’esprit que chaque fois que je vais tenter quelque chose de nouveau et de grand il y aura probablement un désert à traverser me permet de mieux me préparer avant de partir et de faire preuve de plus de résilience une fois sur le chemin.

 

2. La Compréhension du Savoir permet de développer le Courage du Guerrier

Pour citer Dan, « la simple connaissance n’enlève rien aux difficultés de la vie. Mais une compréhension plus profonde et une perspective plus large peut nous aider à faire face à l’adversité avec plus de résilience et de volonté. »

Il est vrai que l’on connait tous des gens qui connaissent tout sur tout, et qui pourtant sont parmi les plus stressés et les plus négatifs. Il est donc clair que la connaissance seule n’est pas suffisante.

Mais à travers cette idée Dan Millman fait surtout la distinction entre connaitre avec la tête et connaitre avec le cœur.

Je me rappelle être en randonnée aquatique avec des amis en Corse. On arrive face à un saut de 8m dans une piscine naturelle : je sais avec ma tête que je peux le faire, je sais qu’on peut sauter de beaucoup plus haut, et pourtant j’ai le cœur serré et les jambes tremblantes.

Un ami saute devant moi, ce qui me donne une opportunité de m’imaginer à sa place et de ressentir cette expérience un peu plus profondément, suffisamment pour que je me lance.

Une fois en bas, je sais avec le cœur que c’est possible, j’ai vécu l’expérience et j’en ai donc ressorti une compréhension plus profonde. C’est donc beaucoup plus simple pour moi de remonter et d’accéder rapidement au courage nécessaire pour sauter à nouveau.

L’action est donc le meilleur moyen d’accéder à une compréhension plus profonde, mais faute de pouvoir agir, le fait d’avoir un entourage qui rend l’objectif possible et de pouvoir se visualiser en train de le faire suffisamment pour le ressentir peut déjà vous aider à faire le premier pas vers le Courage du Guerrier.

 

3. « Où que vous posiez le pied, un chemin apparaitra. » Dan Millman

Il y a des tonnes de fois dans le livre où Dan se sent perdu. Et quand ça lui arrive qu’est-ce qu’il fait ? Il choisit un chemin à l’intuition, et il fait confiance au fait qu’il y trouvera du sens.

En Octobre 2015 j’ai emmené des gens faire un Coaching Aventure sur les volcans d’Auvergne. La dernière nuit on a dormi au creux du Volcan de Pariou. Contrairement à d’autres, celui-ci est très touristique, et il nous fallait donc lever le camp avant l’aurore pour ne pas risquer de se prendre une amende.

Alors qu’on commence à partir, je propose de bannir l’usage de toute source de lumière…

Il n’y a pas de lune, c’est presque le noir total alors qu’on s’engage dans la forêt. Par je ne sais quel miracle on pouvait quand même voir à environ trois pas devant nous, mais pas un de plus.

À chaque fois que l’on faisait un pas, on pouvait voir un pas plus loin, à chaque fois que l’on faisait un pas il y avait un pas du chemin qui apparaissait.

Parfois on arrivait à un endroit où le chemin semblait se séparer, un endroit où on n’était plus sûr de la direction à prendre. Dans ces cas-là, on faisait confiance à l’intuition, on choisissait un chemin et on continuait de révéler le pas suivant, un pas après l’autre.

Il arrivait parfois qu’on se trompe de chemin, que le chemin sur lequel on était disparaisse dans les fourrées. Quand ça arrivait, on faisait demi-tour et on allait retrouver le moment où on a pris le mauvais choix pour corriger notre erreur et repartir, un pas après l’autre.

Que ce soit par rapport à mon entreprise ou par rapport à mes buts personnels, repenser à cette histoire si bien résumée par la citation de Dan m’aide à continuer d’avancer quand tout semble obscur jusqu’à ce qu’il fasse jour et que tout devienne plus clair.

 

4. « Il est mieux de faire ce que tu as besoin de faire plutôt que de ne pas le faire et d’avoir une bonne raison » Dan Millman

Un des sujets récurrents chez Dan Millman c’est la discipline nécessaire au Guerrier Pacifique pour passer du savoir à l’action (comme j’en parlais déjà dans cette vidéo). Dans l’École Cachée, il soulève une nouvelle fois cette question en évoquant les bonnes excuses que l’on se trouve parfois pour ne rien faire.

En lisant ce passage, ça m’a fait penser à la question suivante : C’était quand la dernière fois que vous vous êtes trouvé une bonne raison de ne pas faire quelque chose que vous savez devoir faire ?

S’il vous vient une réponse, s’il y a quelque chose que vous savez devoir faire mais que vous avez repoussé pour une ou plusieurs « bonnes raisons », félicitations, vous vous trouvez devant un choix du Guerrier.

Personnellement, j’ai toujours repoussé le fait d’écrire des articles ou de faire des vidéos avec des titres plus « marketing », et ma bonne raison c’est que je ne voulais pas être associé à ceux qui font du marketing mensonger ou manipulatoire.

Mais comme le dit souvent Dan Millman, vous ne pouvez pas aider les gens si personne ne sait que vous existez.

Je me pousse donc à trouver des compromis avec moi-même : je vais faire plus régulièrement des vidéos et articles avec des titres plus marketing (comme celui que vous êtes en train de lire), mais je vais m’assurer qu’il ne contienne pas de fausses promesses et que le contenu soit génial.

Et me voici probablement en train d’écrire l’un de mes articles les plus longs, et je l’espère, les plus riches en leçons utiles, parlantes et pratiques.

 

5. « Si vous n’avez pas le temps de jouer vous n’avez pas le temps de vivre. » Dan Millman

Cette citation m’a touché droit au cœur parce qu’il ouvre le sujet du but de la vie et fait écho à plusieurs de mes articles préférés parmi ceux que j’ai écrit. Si vous ne les avez pas encore lus, je vous les remets ici :

Dans le livre l’École Cachée, Dan est presque tout le temps tiraillé entre sa hâte de finir sa quête initiatique et son envie de ralentir pour profiter des bons moments avec les gens qu’il rencontre.

Il ne donne pas de recette sur la marche à suivre, mais il incite d’une certaine façon à faire confiance à son intuition et à s’autoriser à ralentir pour ne pas aller tout droit vers le burn out.

Et comme il le souligne à travers la citation que j’ai mise en titre, à quoi bon vivre si l’on ne peut pas s’amuser un peu ?

 

6. « Si vous vous moquez d’où vous êtes, vous n’êtes jamais perdus. »

À travers cette citation Dan Millman nous donne le secret pour se sentir en paix et heureux partout.

Dan dit souvent que le Maître que l’on cherche se trouve partout, et alors qu’il cherche la vraie école cachée, il s’autorise parfois à « se perdre ».

Quand il se perd, il reste toujours ouvert à la rencontre et à la possibilité de tirer des enseignements de personnes ou de situations qui n’ont l’air de rien. Au final il a rencontré Socrate dans une station service, Mama Chia dans la rue, Papa Joe dans un petit magasin de souvenirs et Hua Chi dans un parc.

Il est dans une quête du savoir, du bonheur et de la vie éternelle, et toutes ses réponses lui viennent parce qu’il a su tirer les leçons des événements de la vie, et comme il le répète tout le temps, l’illumination se trouve dans les actes du quotidien.

Il sous-entend donc que le bonheur n’est pas quelque chose qui nous tombe dessus, mais qu’il survient lorsque l’on devient capable d’aimer notre réalité telle qu’elle est et de vivre pleinement le moment présent.

C’est le cœur de l’enseignement de Byron Katie, et je ne suis pas surpris de le retrouver entre les lignes puisque Dan Millman est très admiratif de son travail comme il le dit dans cet article extrait du livre Bridge Between Worlds.

 

7. Qu’est-ce que vous êtes en train de fuir ?

Tout le livre est un voyage, Dan poursuit son développement personnel et fuit le sentiment de stagnation et le spectre de la mort qu’il voyait dans sa vie quotidienne alors qu’il était encore marié à sa première femme.

Conscient de cela, il a choisit de citer James Thurber lorsqu’il dit que « tous les êtres humains devraient essayer de découvrir, avant qu’ils meurent, ce qu’ils sont en train de fuir, ce qu’ils poursuivent, et pourquoi. »

Même si c’est beaucoup plus clair dans Le Voyage Sacré du Guerrier, dans l’École Cachée Dan passe beaucoup de temps à faire du Shadow Work, à explorer ses zones d’ombres pour pouvoir les affronter et les transcender.

À l’opposé, il se pose aussi plusieurs fois la question de pourquoi il continue cette exploration alors qu’il ressent l’envie de revoir sa fille. Mais au fond il sait qu’il est connecté à un « pourquoi » profond et qu’il poursuit avec ardeur ce développement personnel qui lui permettra d’être un meilleur homme et un meilleur père, et c’est ça qui lui permet de continuer quand ça devient difficile.

Ici il n’y a donc pas de leçon directement applicable, mais il y a un questionnement qui, après avoir fait notre propre Shadow Work, est la clé pour développer une puissance intérieure infinie et de traverser les épreuves en Guerrier Pacifique.

Qu’est-ce que je suis en train de fuir ? La Mort.

Qu’est-ce que je poursuis ? Le développement d’une Structure Intérieure solide, la paix intérieure et la force intérieure.

Pourquoi ? Mon père s’est suicidé parce que vivre lui était trop difficile. Je ne veux pas que ça m’arrive, et si je le peux j’aimerais éviter à d’autres familles de vivre ça, ou en tout cas de le vivre comme je l’ai vécu à travers 10 ans de dépression.

C’est pour ça que même quand c’est difficile je continue le développement de mon activité de coaching, que j’aide des hommes à devenir des Guerriers Pacifiques à travers mon projet La Nation des 3%, et que j’essaie d’aider tout ceux qui me lisent à travers des articles comme celui-ci.

Quand je suis connecté à tout ça, j’accède à la puissance intérieure du Guerrier Pacifique qui me permet de continuer à essayer de rendre les gens plus heureux pour que le monde soit plus beau.

 

8. Le Guerrier Pacifique doit apprendre à vivre, Le Guerrier Pacifique doit apprendre à mourir

Dans ce livre comme dans plusieurs autres livres de Dan Millman, la mort est un thème central.

Dans celui-ci il cite un proverbe qui dit que « pour être béni dans la mort il faut apprendre à vivre, et pour être béni dans la vie il faut apprendre à mourir ».

Ça m’a rappelé une autre citation qui me tourne souvent dans la tête et qui dit que « bienheureux sont les simples d’esprits ». En effet les gens intelligents semblent être beaucoup plus torturés de l’esprit que la moyenne et je me suis souvent demandé si c’était normal, et si il n’était pas mieux d’être un simple d’esprit.

Je n’ai pas la réponse à ces questions mais quand Dan explore le sujet dans le livre ça m’a fait beaucoup de bien. Plutôt que de me plaindre de devoir apprendre alors que ça semble inné pour d’autres, pourquoi ne pas l’accepter comme une partie essentielle du chemin du Guerrier et me contenter d’apprécier l’exploration qui va avec !

Depuis que j’ai lu le livre je sens que je tire beaucoup plus de plaisir au processus d’être en train d’apprendre à vivre et d’apprendre à mourir, et comme nous le verrons un peu plus loin Dan Millman nous offre une réflexion très puissante pour explorer le sujet.

 

9. La Force de l’Intention rend le Guerrier Pacifique inarrêtable

Il y a un moment dans le livre où Dan reçoit un défi : il y a une aiguille légèrement plantée à la verticale dans une table en bois, et un Maître demande à Dan de la planter en entier dans la table avec sa main en un seul coup.

Évidemment Dan ressens la peur et s’imagine le scénario catastrophe, mais il veut tellement recevoir l’enseignement de ce Maître qu’il écrase sa main sur la table avec toute sa détermination.

À sa grande surprise, l’aiguille n’est certes pas dans la table mais sa main est restée intacte. Il donne ici la leçon très clairement : si l’on se focalise sur le but à accomplir plutôt que l’obstacle qui nous freine, il cédera face à la force de notre intention.

 

10. « La vie est un jeu que l’on peut jouer comme si il était important. » Dan Millman

À travers cette citation Dan répond à une peur que beaucoup d’entre nous avons déjà ressentie quand on s’engage pleinement sur un chemin de développement personnel.

Quand on voit certains Maîtres spirituels qui ont l’air totalement détachés de tout, on peut parfois se dire que ce genre de vie n’est possible que si on vit dans un monastère, ou tout simplement que cette vie semble vraiment vide d’émotions et manque justement de vie.

Et ce genre de jugements peut nous amener à nous écarter de certaines méthodes alors qu’elles auraient énormément à nous apporter.

Ce que dit Dan ici et à plusieurs reprises dans le livre, c’est qu’il est possible d’alterner entre deux états de conscience qui nous apporteront tous deux des choses différentes :

  • Si je me connecte au fait que la vie est un jeu, je suis beaucoup plus détaché de ce qui m’arrive, je suis beaucoup plus en paix et je peux beaucoup plus facilement prendre tous les événements de ma vie avec « humour », et donc garder le discernement nécessaire au Guerrier Pacifique pour choisir ce qu’il est bon de faire.
  • Si je me connecte au fait que ma vie est importante, je suis plus agité mais je peux vivre des émotions beaucoup plus fortes que je peux utiliser pour me pousser vers l’avant et accomplir ce qui doit être fait.

Ce que j’adore avec Dan Millman, c’est qu’il démystifie beaucoup l’image du grand Maître pour en faire souvent des gens du commun. Et à travers cette leçon il nous montre comment on peut se rapprocher de l’état d’esprit des vrais Maîtres spirituels sans pour autant quitter le monde dans lequel on vit, que l’on peut « être engagé dans le monde mais aussi s’élever au-dessus de lui. »

Bien sûr, ici il nous donne juste les possibilités mais reste la question du « comment » : Comment est-ce qu’on fait pour jongler entre ces deux états ?

Et cette question il l’adresse longuement à travers le sujet des Quatre Paradoxes.

 

11. J’ai besoin de mourir pour vivre heureux

Vers la fin du livre Dan expose les Quatre Paradoxes qui offrent le secret de la vie éternelle et d’une vie plus heureuse :

  • Le Temps est réel – le Temps n’existe pas
  • Nous possédons un libre arbitre – le libre arbitre n’existe pas
  • Je suis un être unique séparé du reste et doté de ma propre conscience – Je fais partie intégrante d’un tout conscient
  • La Mort est inévitable – La Mort est une illusion

Il les détaille en longueur et fait un véritable cours qu’il serait inutile de paraphraser. Ce que je voudrais surtout faire ici c’est insister sur le fait que le secret pour vivre heureux, comme le secret de « la vie éternelle » est de pratiquer les Quatre Paradoxes.

Il ne s’agit pas juste de les lire, ou même de les comprendre, mais vraiment d’avoir comme pratique d’expérimenter ces paradoxes et de ressentir qu’ils sont vrais pour déchirer le voile de la réalité et accéder à cette connaissance de l’intérieur.

Par exemple, si je suis trop attaché à mon moi unique, j’ai peur de la Mort et j’en souffre, alors que si je me connecte au fait que je suis le tout, mon moi unique meurt (c’est à dire que mon ego disparait), mais j’ai la vie éternelle puisque comme le disent les physiciens « rien ne se perd, tout se transforme », et je peux donc continuer ma vie d’être unique séparé du tout plus sereinement.

Ainsi selon Dan Millman c’est seulement lorsque l’on vit pleinement en conscience de ces Quatre Paradoxes que l’on peut vivre serein et heureux avec la certitude que notre vie est éternelle.

Bien évidemment, c’est beaucoup plus facile à dire qu’à faire, mais comme Dan le souligne il ne s’agit pas d’être constamment connecté à cela mais de « se contenter de regarder ces vérités transcendantales comme on regarde les étoiles, ne les voyant clairement que de temps en temps. »

Pour s’entrainer à « regarder les étoiles » Dan nous fournit une petite méditation à la fin du livre qu’il est probablement intéressant de pratiquer. Étant un piètre méditant je me suis pour l’instant contenter de prendre un peu de temps par-ci par-là pour contempler l’un des paradoxes et me laisser transporter.

Je ne pourrais pas encore affirmer avoir réussi à « regarder les étoiles » mais j’ai senti qu’une éclaircie était possible et ça m’a clairement donné l’envie d’aller plus loin sur la voix que propose Dan Millman à travers ce livre.

 

12. BONUS

Le Tai Chi, c’est la vie. En tout cas, il parait !

 

Je vais au Costa Rica faire un coaching avec Dan Millman, j’aurai probablement plein de nouvelles choses à raconter sur le sujet,et je vais bientôt écrire un résumé similaire sur Le Voyage Sacré du Guerrier Pacifique. Si vous voulez être tenus au courant, inscrivez-vous à ma newsletter en cliquant ici mettez-moi dans les « non-spams » et suivez-moi directement sur Facebook 🙂